ZOPIRE, SÉIDE
ZOPIRE
A mes yeux tu te troubles, Séide !
Vois d'un œil plus content le dessein qui me guide; Otage infortuné, que le sort m'a remis, Je te vois à regret parmi mes ennemis. La trêve a suspendu le moment du carnage; Ce torrent retenu peut s'ouvrir un passage. Je ne t'en dis pas plus : mais mon cœur malgré moi A frémi des dangers assemblés près de toi. [que, Cher Séide, en un mot, dans cette horreur publi-