LE FANATISME, ACTE IV, SCENE III
Je cours cl je suis p rè t d'embrasser mes enfants. Je m'arrête, j'hésite et ma douleur craintive Prèle à la \o\x du sang une oreille attentive. Allons. Voyous Hereide au milieu de la nuil ; Qu'il soit sous cette voûte en secret introduit, Au pied de cet autel, où les pleurs de ton maître Ont fatigué les dieux, qui s'apaisent peut-être. Dieux, rendez-moi mes fils! dieux, rendez aux vertus Deux cœurs nés généreux, qu'un traître a corrom- S'ils ne sont point à moi, si telle est ma misère, [pus! Je les veux adopter, je veux être leur père.