‹ Théâtre completChapitre 6 sur 1720 · V. le Commentaire sur Corneille, notes sur Agésilas · texte numérisé non relu

V. le Commentaire sur Corneille, notes sur Agésilas

4. Diderot, avant que Voltaire eut publié son travail, avait au mieux deviné dans quel esprit il serait fait : « 11 travaille, écrit-il à ]\llle Yolland, le 12 août 1762, à une édition de Corneille. Je gage, si l'on veut, que les notes dont elle sera farcie seront autant de petites satires. 11 aura beau faire, beau dégrader ; je vois une douzaine d'hommes chez la nation, qui, sans s'élever de la pointe du pied, le passeront toujours de la tète. Cet homme n'est que le second dans tous les genres. »

5. Y. notamment sa lettre au V. Latour, du 7 février 1746, où il fait un si vif éloge du 1'. l'orée et de ses autres maîtres, chez qui il avait trouvé toujours « la vie la plus laborieuse, la plus frugale, la plus réglée. »

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