‹ Théâtre completChapitre 683 sur 1720 · TANCRÈDE, ACTE 111, SCÈNE III · texte numérisé non relu

TANCRÈDE, ACTE 111, SCÈNE III

Ce qu'on a fait depuis dans ces murs que j'abhorre : On vous v persécute, ils sont affreux pour moi.

TANCRÈDE

Cher ami, tout mou cœur s'abandonne à ta (m:

Cours chez Aménaïde et parais devant elle; Dis-lui qu'un inconnu, brûlant du plus beau zèle Pour l'honneur de son sang, pour son auguste nom, Pour les prospérités de sa noble maison, Attaché dès l'enfance à sa mère, à sa race, D'un entretien secret lui demande la grâce.

aldamon. [accès;

Seigneur, dans sa maison j'eus toujours quelque On y voit avec joie, on accueille, on honore Tous ceux qu'à votre nom le zèle attache encore. Plût au ciel qu'on eût vu le pur sang des Français Uni dans la Sicile au noble sang d'Argire ! Quel que soit le dessein, seigneur, qui vous inspire, Puisque vous m'envoyez, je réponds du succès.

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