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LES GUÈBRES, ACTE V, SCÈNE VI

Dans une humble for lune avait tant de .grandeur

J'ajoute à ta campagne un fertile héritage;

>Tu mérites des biens, tu sais en faire usage. Les Guèbres désormais pourront en liberté Suivre un culte secretiongtemps persécuté : Si ce culte est le tien, sans doute il ne peut nuire; Je dois le tolérer plutôt que le détruire. [biens; Qu'ils jouissent en paix de leurs droits, de leurs Qu'ilsadorent leurDieu, maissans blesser les miens; Que chacun dans sa loi cherche en paix la lumière ;

Mais la loi de l'État est toujours la première. Je pense en citoyen, j'agis en empereur : Je hais le fanatique et le persécuteur.

iradan. [guste,

Je crois entendre un dieu, du haut d'un trône au- Qui parle au genre humain pour le rendre plus juste.

ARZAME.

Nous tombons tous, seigneur, à vos sacrés genoux.

LE VIEIL ARZÉMON.

Notre religion est de mourir pour vous.

FIN DES GUEBRES.

ilPMNflSIM.

Arbitre de mon sort ,

Souviens-loi de ma <51oire: adieu iusqu à ma mort . 0 os

\cU II', se. VI.

SOPHONISBE

TRAGÉDIE EN CINQ ACTES

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