‹ Théâtre d'AlarcónChapitre 153 sur 192 · SCÈNE Vin · texte numérisé non relu

SCÈNE Vin

DORA ANA et FLOBINDA» têtues en ftaysaniieg.

DOî^A ANA. Florinda, j'en suis venue à ce point que je n'ai plus de patience pour souffrir.

FLORINDA. A une si juste douleur je ne puis apporter a\icun soulagement

DONA ANA. Après tant de constance un changement si soudain! Après tant d'espoir une si dédaigneuse tiédeur I Ce sont des choses...

FLORINDA. Est-il posslblc qu'un homme se refroidisse ainsi dans son amour! Malheur hélas! à la femme qui se fie à lui!

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