‹ Théâtre d'AlarcónChapitre 154 sur 192 · SCÈNE IX GARGERAN, vêta en laboureur, Les MÊMES · texte numérisé non relu

SCÈNE IX GARGERAN, vêta en laboureur, Les MÊMES

6ARGKRAN, à part. Je trouvc la porte ouverte contoe mon amour le désirait. Oh ! vérité, quiétude et âécurité de la m

du village ! (Haut.) O ma gloire ! Un jour bienheureux a ramené cette nuit où je viens te visiter. Je ne crains plus la mort ; que je meure près de toi si je dois te perdre I

PONA ANA. Qu'est cela ? Est-ce vous Garceran ?

G ARC ER AN. C^est uu homme qui ne regarde sa vie comme bien acquise que s'il la perd poUf tous, et qui la conia<sre à votre beauté, origine de ses maux et de son bdnlMur.

pof«A ANA. Garceran, on excuse Taudaoe d'UD attidiir qiNf Ton partage; mais si, reeoniiaissant qull il^ôbtiendra jaffiall sa récompense, il méprise à ce point le péril^ cTest tiné affection téméraire, un mouvement déraisonnable.

GARCERAN. C'cst pour Cela qité rainotrr est insendé; 6élui qui aime faiblement risque peu.

DOl^A ANA. Intitile flatterie I je ne vous accepte pas pour amant et vous ne voudriez pas épouser une paysanne» GARCERAN. Mon Véritable amour^^

Bruit titérievri

FLORiNDA. Madame^ j'entends des pas^

DON A ANA« à parti Hélasl si c'était celui que mon cœur adore? malheur à moi I je suis perduei (Hast.) Songez à ma réputation et à votre vie ! Entrez dans cet appartement obscur; il y a une porte ouvrant sur le jardin.

GARGERAN. Pour votro réputation je consens à ce que mon courage sorte d'ici.

boSa ANA. Vite!

GARGERAN, à part. Pourquoi, sort cruel, prolonger une vie dont tu détruis le bonheur?

Qsort.

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