SCÈNE Vil
LE COMTE, TEODORA, FINÉO, DON FERNANDO, à la
fenêtre.
LE COMTE, à Teodora. Approchez; je m'offense, Teodora, de ce qu'on ail lié ces bras dont je suis le prisonnier.
Il la fait délier.
DON FERNANDO, à part, à la fenêtre. Quc ferai-je sans ai'mes,
Jaloux el au pouvoir de mon ennemi? Quoiqu'il se mit montré envers moi^ noble, humain et généreux en me cachant i ceux qui me poursuivaient et quMl ait ainsi accompli la parole qu'il m'arait donnée, je crains que maintenant il ne se venge sur ma vie et quMl ne déshonore Teodora.
LE COMTE. Ouvre cette bouche charmante. Ne te croit pas offensée parce que je t'adore, et songe que ton amant (tf en mon pouvoir ; songe que si ta constance me résiste je t'obligerai par sa mort à l'oublier et à m'aimer, songe enfin qi^ je dois vaincre par la force, si je ne puis vaincre par Vmm Appelle le tisserand, Finéo.
DON FERNANDO, à part. Gela CSt fait.
n quitte la fenêtre, tandis que Finéo entre dans la maisOB*
SCÈINE VIII