‹ Théâtre d'AlarcónChapitre 163 sur 192 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

Le FAUX Brigand , L'AUBERGISTE , PAYSANS , armés portant des torches de paille et conduisant Trodova* liée, LE GOMTK, FIJNÉO, ensuite DON FERNANDO.

l'aubergiste. Ou la terre Ta englouti ou il se cache dans cetle maison.

le comte. Arrêtez.

l'aubergiste. Qui ètes-vous?

LE comte. Le comte.

DON FERNANDO, à une fefnètre de la maison. Est-il UO homme

LE TISSERAND DE SÉGOVfE 357

plus malheureux? je me suis livré aux mains de mon ennenn I

LE COMTE, à l'un des nonyeauz yenus. M>St-ce pas Gelio ?

PREMIER HOMME. Seigueur je suis Celio et avec tout ce monde je poursuis le tisserand. Je ramenais prisonnier avec Teodora; rompant des liens qu'Hercule lui-même n'aurait pa rompre, et saisissant répéed*un voyageur à la venta, frappant et tuant il nous a échappé par la fuite; si on ne le trouve pas dans cette maison il est certain quMl est perdu pour nous.

LE COMTE. Et Teodora?

PREMIER HOMME. Voyez-la ici.

DOH FERNANDO, à la fenêtre. Tout Tenfer brûle en mof.

LE COMTE, à part. La parolc que j'ai donnée au tisserand je la tiendrai car je suis gentilhomme et puisque Teodora est en mon pouvoir, ni mon amour ni ma sévérité ne sauraient lui trouve^ un plus dur châtiment. (Haut.) Il n'a pu entrer ici sans que je l'aie vu. Laissez Teodora près de moi et continuez votre recherche.

PREMIER HOMME. AllonS I

l'aubergiste. Foi d'hôtelier avant de l'avoir trouvé, je ne servirai devin pur à aucun voyageur !

Ils sortent. ^

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