‹ Théâtre d'AlarcónChapitre 168 sur 192 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

GAR€ERAN^ CAMACHO, COBNEJO, JARAIVllLLO, Brigands.

GARGERAN. Soldats, bâtez-vous ! C'est maintenant^ amis, maintenant que vos actions doivent témoigner de votre reconnaissance. Votre capitaine est pris, celui par qui vous êtes vivants et libres. Sacrifions nos jours pour lui aûn de répondre, comme nous le devons, à la loi de Tamitié. Pressons notre marche ; avant qu'il n'arrive â Ségovie, j'espère le délivrer.

GORNEJO. Vive Dieu ! il faut entrer dans la prison même, quand la ville devrait prendre les armes, si le sort rigoureux ,ne nous permet pas de le rejoindre t

GARGERAN. J'aperçois dans l'ombre quelqu'un qui gravit la côle.

coRNEJo. C'est un homme à pied.

JARAMILLO. Appelons-le, il importe de savoir si par hasard il vient de Ségovie.

3di LE TISSERAND DE SÊQOVIE

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