‹ Théâtre d'AlarcónChapitre 172 sur 192 · SCÈNE XX · texte numérisé non relu

SCÈNE XX

LE ROI et LE MARQUIS, en armes, Tépée à la maim LES MÊMES.

LE MARQUIS. Montez àcheva), seigneur, et sauvez votre vie.

LE R0I.O ciel ! défendez ma cause puisque je défends la vôtre I

DON FERNANDO. ReveDCz, revcncz, Castillans, ce ne sont pas ss Maures, c'est la crainte qui vous a vaincus et qui vous loursuit l Revenez I Santiago I A eux I

LE ROI. Marquis, quelle est celte compagnie de gens maslués qui attaquent si valeureusement le camp sarrazin?

LE MARQUIS. Vous avez demandé secours au ciel et il vient ivoire aide.

LE ROI. Revenez, soldats, revenez! Que vos cœurs héroïques recouvrent Thonneur perdu I

LE MARQUIS. Déjà le Maure sanglant gravit en fuyant les tochers par où il était descendu.

LE ROI. Investissez-les, marquis, combattez pour mon honneur et pour le vôtre, pour vous et pour votre fils qui n'a pas craint de se cacher dans un pareil moment !

LE MARQUIS. Lc cicl sait que je suis si honteux de Tavoir mis au monde, que je voudrais mourir pour ne plus le voir ^^nl ou vivre assez pour le voir mort.

LE ROI. Partez^ je suis si exténué de fatigue que mon haleine est de flamme. J'attends sur ces rochers votre retour et celui de la victoire SOLDATS, au dehors. Victoire! Castilie!

LE ROI. Je vous rends grâce, [Seigneur tout-puissant, qui w*avez ouvert le trésor de votre pitié I

Il»ort.

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