SCÈNE XXIV TEODORA, DOl^A ANA, PAYSANS, Les Mêmes
doKa ana. Allons baiser les pieds du roi.
DOn FERNANDO. Vlens, femme, le del a mis fin à nos mm et il récompense tes vertus. Approche, sœur, et baise la pieds du roi pour la grâce qu'il m'a faite. »
TEODORA. Nos humbles lèvres baisent le sol que vousfonleL
LE ROiy&Teodora. Levez-vous, jevoushoDore comme fernina et comme sœur de Fernando.
DON FERNANDO. Aiusi, Tcodora, ce que je t'ai offert étant tûh serand, je l'accomplirai étant Fernando Ramirez, puisque ta a de sang noble et que je dois ma main, l'honneur et la vie à ti constance. Et vous, Garceran, puisque vous voyez sans tacte le clair miroir de mon honneur et celui de ma sœur, le comte lui ayant donné son nom, offrez votre main à dona Ana,» toutefois je mérite de devenir votre beau-frère,
GARCERAN. Si dona Ana veut récompenser mes désirs, mon bonheur sera complet, car j'acquiers du même coup l'ami le plus vrai et la plus belle récompense.
Do!ïA ANA. Tant d'amour mérite bien ma main et mon âme.
GHIGH01. Et pour étrennes, don Fernando peut m'accorder le pardon de mes fautes.
DON FERNANDO. Jc to Ics pardonne quoiqu'elles soient bien grandes, aOn d'engager ce Sénat à nous pardonner.