‹ Théâtre d'AlarcónChapitre 2 sur 192 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

DON GARCIA, en costume d'étudiant, UN LICENCIÉ, DON BELTRAN et TRISTAN.

DON BELTRAN. Sols le bîenvenu, mon fils.

DON GARCIA. Donne-moi la main, seigneur.

DON BELTRAN. Comment te trouves-tu ?

DON GARCIA. La cbaleur de cet été brûlant et desséché m'a indisposé de telle sorte que je n'aurais pu la supporters! elle n'eût élé tempérée par l'espérance de te voir.

DON BELTRAN. Vleus donc to reposer^ Dieu te garde. Quel homme nous reviens-tu? — Tristan !

TRISTAN. Seigneur...

DON BELTRAN. Voici uu nouvoRU maître dont* tu vas avoir soin. Dès ce moment, sois à Garcia. Tu .connais à fond la ▼ille et la manière d'y vivre.

26 LA VÉBITÉ SUSPECTE

TRISTAN. Je lui servirai de guide dans les choses importantes.

DOH BELTRAiT. Ce ii'est pas un valet cpie je te donne, mais un conseiller el un ami.

DON GARCIA. Il tiendra cet emploi auprès de moi.

n BorU

TRISTAN. Je suis votrc humble esclave.

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