‹ Théâtre d'AlarcónChapitre 40 sur 192 · LÉONOR, MENCIA · texte numérisé non relu

LÉONOR, MENCIA

LÉoNOR. Dis-moi ce qui s'est passé avec le valet» Meacia?

MENGiA. Je crois que le souvenir de don Garcia vous donne du souci ?

LÉONOR. S'il faut te parler vrai, dfetle préoccupation que tn me vois, je ne sais encore si c'est amour ou curiosité ; je sais seulement qu'elle me fait songer. Réponds, Mencia, que t'aiHldit?

mem:f^, La conversation a roulé sur son maître et sur vot» tflnte. Il m'a conté que son maître était amoureux de doft» Clara..*

Li'o von. Tais-loi, je m'aperçois que ma préoccupation e«i de l'araonr.

CHANGER POUB TROUVER MIKUX 107 METCiA. Mais, 4 quoi vous es «percevex-vousT

LÉOEOR» A peioe m'as-tu dit que don Garcia aime ma taote, que j'ai seoti daas mou cœor uoe douleur envieue et une peine jaloDse ; et la jalousie est la fumée du feu de Ta* fflûur.

MKscuL S'il eu est ainsi, le désenchautement vous sera profitable, parce que, senora, le mal qui commence se guérit plus Datcilement

LÉONOR. Poursuis dona

M eifGU» Arrêtez-vous, si vous voulez amortir la douieur que vous cause cette intimité entre don Garcia et dona Clara.

LÉosoR. Hélas 1

MEBCiA. Madame, en étes-voos arrifée ià? Qu'est donc devenu votre indomptable cmur ?

LioHoii. Laisse-moi.

MHGU. Tout change : en un instant celui-ci vous a plu, et un autre en plusieurs années non. Vivent ceux que le ciel assiste ! Mais, madame, voici don Garcia.

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