ACTE PJ^MIER p
DOUmiOUK^^
G^est égal, si j*aTa|s été là au moment de son équipée^ je TOUS garantis que les choses auraient tourné au^ trement. Je l'aurais secoué de telle façon!!...
BRAGONT
Quelle occasion tous avez manquée I Vous qui aimez tant chapitrer yos amis.
DOMINIQUE
Il faut bien, quand on les aime.
BRAGONT
Vous, vous avez un tempérament de belle-mère I
DOMINIQUE
Pardon, de brave homme.
' MAURICE, à Bracony, désignant Dominique*
Sa droiture exagérée est quelquefois gênante, je le reconnais; cependant, tout compte fait, on est bien heureux de la trouver aux heures de trouble et d'incertitude. Elle indique le bon chemin.
DOMINIQUE
Continuez, je bois du lait.
BRAGONY
Quand on ne sait pas si une chose est bien ou mal, on n'a qu'à le demander à Dominique. On est sûr qu'elle ne se trompera pas. C'est la pierre de touche do toutes nos actions et de tous nos sentiments*
MAURICE
Vous êtes notre conscience»
DOMINIQUE
Puisque vous êtes si gentil, reposez- vous une seconde.
306 l£ PASSti ■
Merei. ; '
Donnez-moi an-é cigarette, Btacoiiy. (t)és!gtiaïit're buste. Je crois que ce sera bi^i, n'esit-ce pas?
B&ACONT
Je vous dirai ça quand ce sera fini.
kÀURICE
Ce qui m'étonne le plus là-dedans, c'est que madame Bellangé n'ait pasdiv^^rcé.
DOMINIQUE
Elle*a refusé, la bëcasee.
BRAGONY
Lui ne demandait pa^ mieux.
DOMINIQUE
Elle n'a pas voulu à caus^ de la petite. Elle n'a même pas voulu d'une sépar^^^n légaliEi, Antoit>eè&» est très bourgeoise.
MAtiAICE
Quoique artiste?
DOIONI^US
Parce que.