ACTE PREMIER '3J
lURiorn Avec l'autre?
MÂUtacâs Jusqu'ici elle Be ¥oas a p$s beaucoup gèQé.
Trop coûteuse, Miette. Et pui«... «t puis.«< je suis trop souvent obligé de la tromper.
MAUBIC^E
Obligé?
MARIOm
Elle est si délicate !
Bl^HOnl
Pauvre petite Miette !
MABIOTTI
Ah ! c'est bien la maîtresse qu'il t'aurait fallu.
BRAGOJfY
Toi, tu es pour la grâce, pas vrai? Ça te fiche le trac, les grandes gaillardes.
MARIOTTB
Entre nous, je ne serai pas fâché d'avoir enfin une maîtresse bien portante.
DONINIQUB
Vos affaires sont donc bien avancées ?
\ XARIOTT^
Je dîne demain avec mad&me Cordier.
BÉHOPi
Pauvre petite Miette!
316 l'E l'ASSfl
BRAGONY, à Béhopé.
Encore!
HARIOTTE
Je lui dirai que je dîne chez ma mère.
BRAGONT
Gomme avant-hier.
Mentir, toujours mentir... Quand donc vivrez-vous d'une vie qui n*aura pas besoin de mensonges? ,
MAURICE
Difficile pour un joli garçon.
DOMINIQUE
Puisque vous avez résolu de la quitter, pourquoi ne le faites-vous pas loyalement, franchement?
bracony Vous lui eu demandez trop.
MARIOTTE, impatienté, tendant un Journal à Bracony. Tiens, lis donc le Temps, Il y a dedans quelque chose c[ui t'intéresse.
BRAGONT
Je n'ai pas ma croix?
DOMINIQUE, à Mariotte.
Quelle soif de complications vous avez! Ce serait si commode et si gentil de vous conduire en honnête homme, au lieu de vous diminuer par de petites infamies !
MARIOTTB
Elles sont si charitables l