SCÈNE VI
Les MàMES, ANTOINETTE
DOMINIQUE, à Antoinelte.
Alors, il faut avoir quelque chose à te dire pour te roirî
ANTOINETTE
Gronde-moi, je n*ai aucune excuse à te donner.
DOMINIQUE, Tembrassant Petite ingrate!
MARIOTTt
Vous avez encore maigri.
ANTOINBTTI
Quel bonheuri
âCTE PREMIER 329
MARIOTTB
, Vous ne me demandez pas des nouvelles de votre mari?
ANTOINETTE
Je devrais?
B^HOPé
Il parait que vous avez eu beaucoup de succès à Londres.
ANTOINETrS
Les Anglais sont très bons pour moi. (A Dominique.) Tu sais, tu es aussi connue en Angleterre qu'en France. Là-bas, tout le monde m*a parlé de ta Sapho, J'dlais ûère de te connaître.
DOMINIQUE, à Maurice qal s*écarte.
C'est cela, laissez-nous, nous avons à causer.
MAURICE
Je dîne avec vous?
DOMINIQUE
Entendu.
ANTOINETTE, àMaarice.
Je ne vous garderai pas longtemps, soyez tranquille. J'ai rendez-vous vers six heures au thé de la rue Gambon.
MARIOTTl
Un rendez- vous. Ah I
ANTOINETTE
Avec quelqu'un de plus fidèle que voui,
BRAGONY, à DomiQlqae.
Moi aussi, je voudrais bien causer ave<$ vous« Il m'arrive un gros ennui, et.««
Votre nom ri^eât pas dans les journaux, je de^vine; mais vous ne tenez peut-être pas la liste définitive.
BRAGONY < , \ ^
Vous croyez?
DOMINIQUE
Je vous promets de faire le nécessaire, mon petite -
BRAGONT
Si vous m^accordiez cinq mihutes... ■''.'•-' '
■' ''.^ '" , ,' i .ppMII^IQUE.- ,,; :î .. •} ^ ■ ^ .1
Revenez tout à Theure, et ne prenez pas cet air la-^t mentable.
BÉHOPÉ .
Descends avec nous chez Becker, tu prendras un verre de Champagne.
MARIOTTl . .
Et moi deux.
MAURICE, à Mariotte.
Gare alors!
MARIOTTE, à Bracony.
Viens' dote, tu verras madame Cordier.