‹ Théâtre d'amourChapitre 138 sur 232 · ACTE rHEMIER · texte numérisé non relu

ACTE rHEMIER

D<)MINIQUE

Oh! je suis bie^n sûre que les héros du niensonge étaient des gens qui n'avaient pas, riïahitude dô mentir. Comme ils vous auraient méprisés, mes bons amis l

MAURICE

Moi aussi?

DOMINIQUE

Vous ih'aVez fait un peu dé peine > dôijtfeùr.

MAURICE

Nous ne sommes pas si loin l'un de Tàutre que vous supposez.

DOMINIQUE . ■ - i^

Malgré tous les mensonges célèbres ou nécessaires, croyez-moi, une fausse déclaration, volontaîremen* faite, sera toujours un acte ignoble et dégradant

MAURICE

Sans doute. '

Alors?

MAURICE

Au fond, bien au fond, c'est vous qui avez raison.

Un silence.

BéaOPE, à MarioUe.

Tu as Tair triste tout d'Un coup. A^ quoi songes- tu?

MARIOTTE

Je songe à me réhabiliter aux yeux de Dominique.

DOMINIQUE

De quelle façon? '- . .

MÀRIOTTB

Ce 8oir, à neuf heures, je verrai Mielte et je lui annoncerai que je la quille.

DOMINIQUB

Comme ça?

MARIOTTB

Et j'ajouterai que ce n'est pas avec ma mère que je iine demain, mais avec une femme que j'aime.

DOMINIQUE

Je vais être cause d*un chagrin.

MARiom La vérité avant tout.

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