‹ Théâtre d'amourChapitre 150 sur 232 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Lss MÊMES, MARIOTTE, BEHOPÉ Antoinette est partie?

DOlilNÏQOfe

Il y a cinq minute^.

NARIOTTS

Qu*est-ce que vous lui vouliez doue, à madame

Bellangé?

DOMINIQUE

La réconcilier javec çpn mari, ,, ,

piHOF< , Rien que ça?

DOMlNIOPi

C'est Raymond lui-même qui m'avait chargée de îa voir. *

MARIOTTE

Vous ne m'ëtonnez pas. H parle beaucoup d'elle depuis quelque temps. ,

BBACQNie

Elle ne vent pas de raccommodement.

MARIOTTB

Dame, à sa place, ce remariage ne me tenterait gnère. Bellangé n'est pas jeune.

Avec sa barbe blancbe à la Meissonnicr, il a Tair d'un fleuve. ^

BIUIGONT

Dont le lit vous glacerait.

UÂJBn&nm Brrr...

Et puis, elle a peut-être un roman dans sa vie, celle petite femme, quelque bistoire en train.

DOMINIQUE

Toinon ? Vous plaisantez.

HÂRiOTTË, vivement.

• Béhopé a raison. Elle a une bistoire en Irain. Et même avec un monsieur que vous connaissez.

DOIONIQUÀ

Qui ça^

IfABIOTtl

Un diplomate»

BHACONT, à part Diable 1

DOIONIOUB

Vraiment?

VARIOTTB

Qu'on voit plus souvent à Paris...

DOMINIQUE, achevant Qu'à Londres.

MARIOTTB

Vous y êtes.

H t^arrêt^.

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