ACTE DEUXIÈME
BRAGONT, â MarîoMie.
CalTcur!
BÉHOPé '
Le Champagne I .
DOMINIQUE, à Bracony.
Laissez-le donc parler. Voyons. Ça ne peut plus m'émou voir, aujourd'hui.
XARIOTTB
Ce serait malheureux.
DOMINIQUE
Je comprends tout ce que la délicatesse vous empêche de me révéler, mon cher Mariette. Seulement, vous faites fausse route, je vous en avertis.
MARIOTTB
Alors, je voudrais bien savoir quel plaisir ils peuvent trouver à se promener toujours ensemble. Le mois dernier, je les ai rencontrés deux fois dans le parc de Saint-Gloud,[et l'autre jour. Miette s'est cognée contre eux à la Porte Jaune. .
BRAGONT
Le Champagne opère.
MARIOTTB
Et quand celui-là se promène trois fois avec une femme, ce n'est pas pour des prunes.
BéHOPÂ
G^est pour des pommes.
DOMINIQUE
Quelle bêtise 1 Si j'étais la maltresse de tous les
hommes avec qui on meTencoDtre, j*aurais une triste réputation, et je serais rudement fatiguée.
■ MARiom
f J'ignore s*ils étaient fatigués. Toujours est-i) qu'ils avaient un air chose.
BIÉBOPK
Anacrëon prétend qu'il y a un je ne sais quoi, un petit signe auquel on reconnaît les amoureux.
Vous avez lu Anacréon, vous?
BÉHOPÉ
J'ai trouvé ça dans Sainte-Beuve.
DOMINIQUE, à MariottC.
Vous ave* vu le petit signe?
XARIOTTB
Non. Mais j'ai vu le je ne sais quoi.
DOMINIQUE
Vous aviez la herlue, mon cher. Ensuite rhomme dont vous parlez passe pour être depuis longtemps Tamant de madame ..
MRRIOTTI
Une Américaine?
PONINIQUft
Très connue.
MARIOTTE
Vous retardez, ma chère Dominique. Il y a bei^u jqnr que cette aventure est finie.
DOXINIQUB
Vous VOUS tromoet.