ACTE ÙEUXtÈMB
glées avec joie. Vous êtes jaloux de lui, jaloux dans les entrailles.-
BéHOPÉ
Insullez-nous. Çan^a pas d^importance.
DOMINIQUE
Quelle aubaine pour vous que sa conduite envers moi! Ah! je peux le dire, notre rupture a été une réjouissance publique. M'avez-vous assez monté la tête! lavez-vous assez chargé, le malheureux! Et quand je pense que je ne vous ai pas imposé silence, et que j'ai même été votre complice!
BRACONY, éclalant.
Vous êtes trop ingrate, à la fin ! Il faut que vous soyez folle pour nous maltraiter de cette façon.
BÉHOPé
C'est la première fois quç vous êtes injuste avec nous
MARIOTTE
Vous devez méditer quelque sottise.
DOMINIQUE
Ça me regarde.
BRACONY
Et nous aussi.
MARIOTTE
Ma parole d'honneur> depuis cinq minutes, il semble que François Prieur soit redevenu le maître de celte maison.
DOMINIQUE
Imbécile I
BÉHOPé
Gomment osez-vous nous comparer à un pareil homme?
374 m: passé
BRAGONT
Admettons que je sois intéressé. Eh bien, après? Qu'est-ce qu'il y a d'extraordinaire là-dedans? Est-ce une raison pour être si méprisable?
MARXOTTB
On peut aimer les grosses femmes et être nu honnête homme.
DOMINIQUl
Vous né comprenez rien.
Je ne suis pas coureur, soi t^ Néanmoins, cela rto vent pas dire que j'aie tous les vices.
MARIOTTB
Et moi, j'ai beau l'être, je ne les ai pas tous non plus. J'ai commis un certain Aombre de rosseries, je le confesse; les occasions m'ont peut-être manqué pour en commettre davantage, j'en conviens; mais, sapristi, il me reste encore un atome de délicatesse.
Surtout quand vous contez vos ^^cftpades.
MARtCT'»
D'anciennes escapades.
DOMINIQUE
Un secret n'a qu'un temps, n'est-ce pas
MARIOTTB
Je connais des secrets vieux de dix ans, et je les ai gardés.
DOMINTQUB
Sauteur i