‹ Théâtre d'amourChapitre 185 sur 232 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

avec Antoinette. (BU* wmne.) H est près de six heures, comment n'est-elle ps^s rentrée?

BKAOOMT

EUle se sera attardée au Bon Marché.

DOMINIQUB, à Bracony.

Mauvaise gale l

BRAOomr Elle a une tête à exposition de gants, notre amie.

BiBOPÉ

C'est une beauté de catalogues.

DOMINIQUE

Ne la calomniez pas, elle est chez un avoué.

IfAURICB

Vm avoué, voilà qui sent la poudre.

DOMINIQUE, à Odile.

Donne-moi un chapeau quelconque.

BRACONY

Gomment I vous nous lâchez, et vous osez sortir I

DOMINIQUE

J*accompagne Maurice jusqu'à Feutrée de Viroflay.

MAURICE

Je vous Tenlève.

OdUe va au fond et prend un chapeau posé sur une cbaiae.

Bravo, docteur.

bRACONy, à Odile.

Odile, après, vous nous apporterez de la bière.

OOILB, aidant DomintqM.

Ta gardes cette robe?

DOMimQUI

Je m^habilierai tout à Hieure. Fais attention à Hélène.

OOILB

Est-ce que i* Allemande peut remmener jusqu'à la grille du ch&teau?

DOMINIQUE, 8*apprèlaBt.

Oui, mais qu'elle ne rentre pas trop tard. Si, en revenant de Paris, Antoinette ne trouve pas la petite à la maison, ce sera toute une histoire.

BÉHOPÉ

Elle est devenue insupportable depuis la scarlatine de sa ûlle.

MAURICE, à Odile.

Odile, vous ferez ouvrir la porte sur la forêt. Nous sortirons par là.

DOMINIQUE, prête à lorOr, à Maurlot.

Poète I

C'est le plus court pour aller à Viroûay.

DOMINIQUE, désignant la maison de François.

Et de cette façon nous ne risquons pas de mauvaise rencontre?

MAURICE, prêt à lorUr.

Vous Favez dit.

(Mile aort.

ACTB TBOISIÉME ^21

BBACONT, barrant la roate à Dominique.

Pardoo, pardon, si j*ai bien compris, tous prenez la ▼oiture?

DOMINIQUE

NatureUement. •" '

BIAGORT

Eh bien, et moi?

OOMINIQUB

Eh bien, vous, vous irez à pied.

BIAQONT

n va falloir marcher?

BtfHOPÉ

Nous en ayons pour cinq minutes

DOHINIQUB, prête à sortir aa fond.

Et on appelle ça un peintre de plein airt

KAURIGE, à Dominique.

Mon Dieu, une fois sur la côte, on pourrait peut-être bien leur envoyer le landau. Qu'en pensez- vous, Domi* nique?

BRAGONT

Voilà une bonne idée.

BOMiNiQUE, béaltanto.

Et revenir?

MAURIOB

T^ous reviendrons par les sentiers, tout doucement. <Odil6 rentre avec de la bière sur un plateau).

BiHOP<

Ciomme deux amoureux.

422 ï^B PASSÉ

ÈRACOUr

Le bois e»i »npethei

DOMINIQUE, snr le seail Soit, mais à une condition. C'est qu*£uissitôt arriTés chez M«»« Hédouin, vous me dépêcherez la voiture

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