SCENE IV
BRAGONY^ BÉHOPÉ^ ruis ODILK
BRAGONT, 8tf tWUOlï à boire.
Odile, il faudra remettre cette revue dans la ehattfbre de madame Bellangé. Je n'^en ai plus besoin.
ODUI
Oui, monsieur.
AGTB TROISIÈME :423
Elle a commis une jolie maladresse, celle*là, le jour où elle a refusé de se réconcilier avec son mari. Si, maintenant, elle se ravisait, elle ne trouverait plus le même bomme devant ellct
BRAeONT
Pourvu que Raymond ne lui ôte pas sa fille 1
9iHi0fi Je connais Antoinette, elle ne §n laissera jamais prendre son enfant.
nfLAcoffr Drôle de femme ! Quoi qu'elle fasse, il faut toujours que la petite soit dans la chambre à côté.
Monsieur Prieur est là qui demande madame*
BI^BOPÉ
Madame Brienne?
ODiLV, fnsfflttni Madame.
BRAGONT
Tous avez dit qu'elle était sortie.
ODILE
n à Tair de vouloir attei)idre.
RRAGONT
SiY*«.Qa*en penses-tu? ,
VÉMOVit
PolaqQHl est déjà yenn la voir à Parif •
■! r. ■ .■ i :^.-vf
BRAGONT
Faites-le entrer. (A Béhopé). Nous pouvons toujours
causer avec lui.
Odile tort.
hinovi Veux- tu que je te dise? Avant trois jours, François Prieur aura franchi la haie qui sépare les deux jardins.
BRAGONY
Et la petite maison de Saint-James sera à louer.
BlÎHOPlf
Saint-James? Il gardera toujours ça.