SCENE VIII
Lb MÉifES, DOMINIQUE
DOMINIQUE, à Antoinette* Tiens, tu es rentrée, ma chérie? je commençais à
ni'inquiéler de toti absence.
fille remlirasse.
ANTOINETTE
Tu avais raison d'être préoccupée.
DOMINIQUE
Qu'y a-t-il?
ACTS TROISIÈME ^j55
ANTOUtBTTK
Un incident grave. J'ai besoin que tu Toies mon mari le plus tôt possible.
DOinniQUB Quand tu voudras, ma petite, immédiatement.
ANTOINETTB
Eh bien ! Raymond est en ce moment chez madame Bédouin.
OOMINIQOB
Ton mari?
ANTOINETTE
Oui, monsieur Arnault vient de me i apprendre.
MAimiCS
G^est exact.
ANTOINETTE
Peux-tu y aller tout de suite?
DOMINIQUl
Naturellement, voyons.
ANTOINnftB
Tu es bonne.
DOMINIQ^
Mais au moins, raconte-moi vite ce qui te bouleverse.
ANTOIJNXTTB
C'est que.*
tAUBIG*
Je vous gêne?
DOItlNlQUS, & Mautice.
t^uis(|U'il faut que je parle tout de suite à son m an.
456 tE PASSÉ
courez chez madame Hédouinei retenes-le jusqu'à mou arrivée.
MAUfUCOB, prêt à sortir.
. Je vais le faire inviter à dîner tout bonnement.
ANTOINETTE
Mon Dieu, oui. Puisque je ne serai pas des vdires, je n'y vois pas d'inconvénient.
DOMINIQUE
Au contraire.
MAURICE, à Dominiqae.
Dois-je revenir vous chercher î
DOMINIQUE
Ne vous dérangez donc pas* .
MAURICE
Alors, adieu.
Allons, ne partez pas tristement.
MAURICE
On vous renvoie toujours avec ces mols-là.
ANTOINETTE
Je parie qu'il reviendra.