‹ Théâtre d'amourChapitre 24 sur 232 · SCÈNE SIXIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE SIXIÈME

FRANÇOISE

Je suis jolie quand j'ai de la peine.

MARCEL

Ne pleure pas.

FRANÇOISE

Je te pardonne.

MARCEL

Attends, je ne me suis pas encore confessé.

FRANÇOISE

Ne me dis rien.

MARCEL

Je serai sincère.

FRANÇOISE

Oh t je piréfère que tu mentes.

MARCEL

D'abord, lis cette dépêche, celle de ce matin.

FRANÇOISE, étonnée.

De madame Guérin?

MARCEL

C'est elle que tu as aperçue tout à l'heure. Oui... Elle venait tranquillement m'annoncer...

Que son mari avait trouvé tes lettres.

MARCEL

Et qu'elle partait pour l'Angleterre avec son amant.

FRANÇOISE

Elle s'est consolée ?

MARCEL

Enormément.

FBANÇOI8B.

Pauvre Marcel I Et in as coum chea elle pour rem* pécher de partir ?

MARGBL.

Ma fatuité a été punie. On ne m'a pas reçu.

FBANÇOISB.

AlorS; il n'y a plus que moi qui t'aime?... Quel bonheur I

MARGBL.

Mais je tuerai ton amour avec mes foliefiL

FRANQOISB^ gravement.

Oh ! ça, je t'en défie.

MAÏICEL, penaud.

Dis donc, je n'ai plus le (Jroit de me moquer de M.

Guérin, à présent ?

FBAHÇOISB, gaiement.

Tu vieillis, Lovelace, sa femme t'a trompé.

MARCEL, avec amour.

La chance de Françoise ! (Tristement.) Marié.

FiN DK LA GHA.MUJS JiJC rHAMt^OlSB

L'Infidèle

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