‹ Théâtre d'amourChapitre 46 sur 232 · SCÈNE VII LAZZARO, VANINA · texte numérisé non relu

SCÈNE VII LAZZARO, VANINA

VANINA, masquée, vôtue d'habita d'homm», enveloppée d'uaa eape, l'épée au oôté^ une guitare dans les mains.

A part.

Lazzaro.

LAZZARO, à part.

J'ai la berlue.

VANINA, à part.

Avançons. .

IiAZZAROy à part) regardant la maisoi.

Sa guitare, ô Vanine, est pleine de chansons 1 Sois contianie.

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VANINA, à part.

J'ai peur.

LAZZ ARO^ allant à Vaaîna, gr&wemettty sans la reconnaître , en lui montrant la maison.

Dix-huit ^s, bien tournée.

Naïve dans Tàmour et souvent étonnée, Des cheveux juîjq\i'à terre^ un œil assez luisant, Mon cher, pensez à moi ce soir en Tépousant.

VANINA

Votre nom î

Lazzaro.

y^NJNA.

Le grand peintre ?

ïiAJSZABO, à part.

Un jeune homme Gharmant) et f^it au moule. Allons-nous en.

VANINA, à part.

Dieu! comme J'ai peur î Ce n'est qu'un jeu, mais je frissonne.

LAZZAEO, à part.

Avec Ce manteau de brigand je ne vote p^s son bec.

VANINA, à part.

Il commence, l'instant sacré qui doit m'apprendre Si Renate est jaloux et peut encor s'éprendre.

LAZZARO, à part.

Voyoïls si par hasard la porte va s'ouvrir.

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