‹ Théâtre d'amourChapitre 62 sur 232 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

PASCAL

Il est de la territoriale, mais on le maintient sous Us drapeaujc.

ÉTIBNNB, consterné.

Je n'ai pas de chaûce> moi, elles m'almeôt toutes.

MADAME DB CdAZAL.

Quand on fait le charme de tant de monde, on risque de ne faire le bonheur de personne.

PASCAL, gonaUlenr.

Et pourtant, regardez-moi cet homme-là, il n'est pas beau.

MADAME HBNRtET.

Il est fane.

MADAME DE GHAZAL

Il s'habille mal.

ETIENNE

Je me néglige exprès

GERMAINE

N'importe, rien ne nous décourage.

MADAME DE GHAZAL

Vos amis doivent vous détester, heint

ETIENNE

De bon cœur,

PASCAL

A-t-il des cheveux, l'animal I

ETIENNE

Ce qu'ils m'ont fait d'^ennemis !

PASCAL

Je connais un chauve qui te déchire partout.

ETIENNE

Un vieux camarade? ce grand raté de?.. Son ftme est aussi aride que son crâne.

GERMAINE^ à Pascal.

Gentil tout de même, mon Etienne ?

PASCAL^ furieux.

Puand nous sortons ensemble, c'est toujours moi qui fais de l'œil, mais c'est lui qu'on regarde.

MADAME HENRIET

Pauvre Pascal !

GERMAINE, à Etienne.

Est-ce qu'elles, t'arrêtent dans la rue?

PASCAL

Non, mais elles le suivent.

ETIENNE

Blagueur.

PASCAL

On t'a suivi deux fois cet hiver, je l'ai constaté.

MADAME HENRIET

C'est trop fort.

MADAME DE CHAZAL

On le suit.

PASCAL

Comme une femme.

Comme une cocotte.

ETIENNE

Hélas) parfois je me demande si je n'ensuis pas une.

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