‹ Théâtre d'amourChapitre 61 sur 232 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

Les Mômes, GERMAINE, MADAM3 DE GHAZAL, MADAME HENRIET.

MADAME HENRIET

On peut VOUS serrer la main ?

MADAME DE GHAZAL

On peut vous souhaiter un bon voyage?

ETIENNE

Je crois bien.

MADAME DE CHAZAL, à Pascal.

Tiens, liionsieur Delannoyt

PASCAL, s'inclinant.

Lui- môme.

GERMAINE^ à Étienney s'approchant de son bureau.

Tu écrivais ?

ETIENNE

Regarde.

GERMAINE

Je t'agace.

ETIENNE

Non.

MADAME DE GHAZAL^ à Pascal.

On dit que vous épousez madame Brissot, est-ce vrai ?

PASGAL.

Ça m'étonnerait. D'abord, moi, je suis l'ennemi personnel du mariage

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GERMAINS

Voulez-vous bien vous taire I

PASCAL

Le mariage est une institutioii surannée qni a eu uu cojaiiuencement et qui aura une fin.

ÉTIBKME^ gaiement.

Ne prends pas un pareil engagement...

PASCAL

Un engagement aussi immoral, car on ne doit prendre que ceux qu'on peut tenir, et personne n'est sûr de pouvoir tenir celui-là.

MADAME HENRÏET, à Pascal,

En attendant, ce soir chez les Février on annonçait vos fiançailles.

GERMAINE, s'attendrisiant.

Ah I les fiançailles!..

ÉTIBNNB.

Le meilleur moment du mariage.

Moi, je trouve que le meilleur moment c'est. •

PASCAL

C'est après.

GERMAINE

Je n'osais pas le dire

MADAME HENRIET, à Btienn*.

Voilà qui fait votre éloge.

MADAME DE CHAZAL

A quarante ans passés.

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