ACTE DEUXIÈME
ETIENNE
Je connais Catherine. Pour sonner à ma porte à sept heures du soir, il faut qu'elle ait une raison sérieuse.
CAT^HERINB..
Très bien.
ÉTIENNB.
Asseyez-vous et parlez.
CATHERINE^ éteignant la bougie placée sur le bareaa
Vous permettez ?... La bobèche va casser.
Hein ? quelle épouse elle aurait faite I
PASCAL
Quel trésor dans une fapaille !
ETIENNE
Maintenant, allez^ je vous écoute.
^ CATHERINE
C'est le médecin que je viens voir.
PASCAL
Il ne pratique pas, vous le savez bien.
ETIENNE
Ne faites pas attention à lui.
PASCAL
Suis-je de trop?
CATHERINE
Oh ! mon Dieu, pas pour ça.
âTIENNB»
Dites.
814 iMOURKUSE
CATHERINE
J'ai déjeuné aujourd'hui avec les Marcotte et j'ai appris que vous partiez ce soir pour Florence.
Je ne pars plus.
CATHERINE
Tant pis.
âTIENNB.
Pourquoi ?
CATHERINE
Je venais vous demander un service.
ETIENNE
. Lequel?
CATHERINE
J'ai là-bas^ à Pise^ un ami malade.
- ETIENNE
Hum!
CATHERINE
Très malade^ et qui aurait besoin de vous»
PASCAL
Qui ça donc?
CATHERINE
Maintenant nous sommes de vieux camarades^ n'est-ce pas? Etienne. Je peux le nommer
ETIENNE
Garrington ?
Oui*