SCÈNE V.— MARIANNE, MONIQUE
MONIQUE
Hélène... oii est-ce qu’elle est donc?
MARIANNE allant donner le bras à Monique, qui marche avec peine.
Je ne sais, mère Monique ; mais assitez-vous , je vais l’appeler.
MONIQUE
V’ià la première fois que je ne la trouve pas quand j’en ai besoin.
MARIANNE
Mais, est-ce qu’a n’était pas avec vous tout à l’heure?
MONIQUE
Non; et j’ai voulu venir ici, Marianne, parce que la porte donne sur la place, et que v’ià bientôt le moment de la déclaration... Simon Hélène est rosière, j’entendrai les ménétriers un peu plus tôt... O Marianne, comme mon cœur saute!...
MARIANNE, à part.
La pauvre femme ne sait rien ; faut pas l’y dire, ça la tuerait.
MONIQUE, criant.
Hélène, Hélène !...
MARIANNE, criant aussi, et s’avançant dans le fond du théâtre.
Hélène, Hélène ! vot’grand’mère vous appelle. . . J’entends son pas... aile accourt.