VOIX DE PIERRE
Bonsoir, papal
(Puis un nouveau silence et souilain un cri de Jean, un cri effroyable, un cri de bêle féroce et aussitôt des raies d'enfant qu'on égorge. Marthe se précipite, affolée, vers la chambre et, devant le spec tacle qui s'offre à ses yeux, se met à hurler d'épouvante, pendant que Jean, les yeux hagards, hors de la tête, en proie à une crise de folie terrible, sort de la chambre, se roule par terre en vociférant.)
JEAN, fou furieux, hurlant.
Je l'ai tué... Ahl... je l'ai tuél...
(Rideau.)