ET D'’'AUJOURD’'HUI ESS PA SET AE GER 72 QE EE PT ER QE PRISES
cisément, vous vous rappelez que les titres de ces dessinateurs ressemblaient exactement à ceux du dramaturge : les Etudiants, les Grisettes, les Lorettes, les Bourgeois, les Enfants terribles...
M. Caussade, bon bourgeois enrichi, marié en secondes noces avec une femme de vingt ans plus jeune, s’est retiré à la campagne et voici autour de lui toute Ja série des amis qu’il a conviés à venir admirer son installation. Il y a bien entendu toutes les variétés du genre : l'ami grincheux, l’ami égoïste, l’ami philosophe, l’ami jaloux, tous affublés de leur femme et de leur progéniture. Il y a même un zouave qu’il n’avait pas invité, ne se souvenant pas l’avoir connu, et qui arrive sac au dos, jovial et familier sans que l’on sache pourquoi, sinon pour animer la scène de son bagoût et amuser le public de sa petite veste, de ses larges culottes et de sa chéchia. Il-aurait fait venir aussi bien un citoyen du céleste empire ou un peau rouge en costume national. Et tout ce monde bavarde, potine, ironise, grogne, déverse son fiel, crible d’épigrammes et de réflexions désobligeantes ce pauvre amphytrion.
CAUSSADE, allant à Vigneux. Gaiement.
Eh bien ! mes gaillards, l’avez-vous visitée, cette campagne dans l’herbe et la rosée ? Est-ce assez joli, hein ?
| VIGNEUX, debout, feuilletant.
Qui ! ce n’est pas mal ; mais ça manque d'horizon !
MADAME VIGNEUX, un livre à la main.
Et puis, je crois que c’est un peu humide !
CAUSSADE, déconcerté.
Humide !.….
LR.
THÉ ATRE D’ HIER
Re SRE
MARECAT.
Parbleu ! il n’y a qu’à sentir les cousins !
VIGNEUX.
Dame !… le voisinage des étangs !