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Le Théâtre d'Emile Augier
La Dame aux camélias avait été en 1852 l’éclatant début de la comédie nouvelle. Le gendre de M. Poirier en 1854 et le Demi-Monde en 1855 nous en offrent les premières réussites vraiment complètes. Ici, ce qu’il subsisait, dans l’œuvre initiale, de romantisme lyrique un peu trouble et de mélodrame peut-être banal a été éliminé ; Pintérêt anecdotique, l’actualité contemporaine ne sont pour rien dans le succès. Les œuvres valent par elles-mémes seulement.
Désormais les carrières d’Augier et de Dumas vont se poursuivre parallèlement. Quoiqu'il n’y ait entre eux iucune parenté de talent, les deux noms sont inséparales ; les deux œuvres seront ensemble à leur apogée, les nêmes raisons, au même moment, les feront passer de node, et elles seront à leur tour combattues par les mêmes nnemis. | |
Leur premier mérite est d’avoir rappelé notre théâtre ur le terrain de l’observation et du réel ; léur grand tort
8 fl;
THÉ AT RE D’ HIER