‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 146 sur 764 · I.tDOVIC · texte numérisé non relu

I.tDOVIC

J'ai... que j'ai du malheur! Je suis abîmr, assommé, assassiné.

CAM ILLF.

Ludovic! G ciel! il se trouve mal. ( .Vugnsta approche un siège. Il s'assied.)

LUDOVIC

Le fait est que je ne me trouve pas bien. Une tuile, une cheminée, tout ce que vous voudrez, qui vient de me tomber sur la tôte.

AUGL'STA.

Ahçà! est-ce qu'il fait du vent, aujourd'hui? C'est peut-Ctre un pot do fleurs ?

Li DO vie.

Un pot de fleurs... Est-elle bête, la danseuse! Je parle au figuré, ma chère. (Riant.) Ah, ah, ah!

CAMILLE

Allons! le voilà qui rit, à présent.

Ll DOVIC.

Je ris, je ris... Oui, je ris, mais de rage, de désespoir. Je ris jaune... Il faut que je rejoigne un régiment.

CAMILLE

Pourquoi ça?

Ll DOVIC.

Pardino!... parce que je suis conscrit... Imbécile de numéro trois, va! (Il se lève.)

AUGUSTA

Kt il faut que vous partiez bientôt ?

LUDOVIC

Demain... rien que ça.

CAMILLE

Demain!... non, ce n'est pas possible! ça me fait trop de peine!

Et à moi donc !

CAMILLE

Vous ne partirez pas.

LUDOVIC

Moi qui espérais cultiver votre connaissance.

CAMILLE

Vous la cultiverez.

AUGUSTA, à demi-voix.

Daniel... il n'aurait tenu qu'à toi... si tu avais amadoué sa famille.

LUDOVIC

Quoi donc?

AUGUSTA

Ca ne vous regarde pas.

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