ACTE TROISIEME
toutes les gouttières des environs... Dieu! qu'elle est jolie!... aussi, c'cUait à qui m'olïrirait, non pas son équipage... et pour raison... mais sou bras et son parapluie.
Quoi !... ce pied si mignon...
CAMILLE
Ah!... il n'a pas toujours été dans du satin... mais j'étais toujours bien cliaussée... j'aime ça... et on marcliant un peu sur la pointe, j'arrivais au bal de la Chaumière sans avoir une mouche à, mon bas de coton.
En\EST.
Vrai! vous alliez à la Chaumière?... comme un étudiant en droit?
CAMILLE
Et au bal de Sceaux... en coucou...
TOUS, riant.
En coucou!... Ah! ah! ah!
CAMILLE
Oui, en coucou!... je suis moins secouée et moins chilTonnéc dans ma voiture... mais c'était plus amusant.
ERNEST
Dieu ! si j'avais été là... comme je vous aurais fait danser!
CAMILLE
Mais, je le crois bien. (A Anastasio.) IXon, mademoiselle... un autre bandeau, je vous Tai déjà dit... celui-là me rappelle cet imbécile de Godureau... Ah! celui-ci, à la bonne heure, ce sont des opales... elles me viennent d'un héros... qui me lésa rapportées d'Alger, de la Casauba, on il en avait rempli ses mains et ses poches.
ERNEST
Cela dtîvait retourner aux infidèles. (Uegartlaut l'écrin.j Oh! que de bijoux!... quel éclat!... et surtout quelle variété!... il doit y en avoir pour bien de l'argent?
CAMILLE
A qui le dites-vous?
ERNEST
Ah! qu'on serait heureux de pouvoir ajouter là quelque brillant!
CAMILLE
Ah! vous êtes venu trop tard... comme ces lettres que je viens de recevoir... des lettres d'amour, j'(.'n suis sure... aussi, je nu les ai mèiiii' i pas ouvertes.