‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 198 sur 764 · AUGUSTA, MARENGO, CAMILLE · texte numérisé non relu

AUGUSTA, MARENGO, CAMILLE

AiARENCO, arrivé entre elle».

Pardon, excuse!

AUGUSTA

C'est lui!

CAMILLE

Marengo!...

MARENGO

Nous m'avez invité, mamzclle... et, pour manquer à l'appel, il faudrait que je fusse été mort, et je n'en ai pas été bien loin,

Comment, ma chère! est-ce qu'il t'aime toujours depuis le temps?

CAMILLE

S'il m'aime... qui?

MARENGO, à Augusta.

•Chut!... taisez-vous donc, mamzelle.

AUGUSTA

Pas possible... elle n'en a jamais rien su... le pauvre garçon !

CAMILLE

Mais parle donc... qui est-ce qui m'aime?...

AUGUSTA

Mais, lui... Marengo.

CAMILLE

Marengo!...

MARENGO, s'en allant.

Honsoir!... je m'en vas.

CAMILLE, le retenant vivement.

Non, non, restez. (Lentement.) 11 m'aimait; c'est une plaisanterie.

AUGUSTA

Eh! non... c'est parce que tu en aimais un autre qu'il s"est refait soldat ; et pourtant, il y avait une personne qui aurait eu un faible pour lui, il n'en a rien su.

Si fait, mamzelle, mais ce n'était pas Frétillon...

CAMILLE

Quoi! Marengo, est-il bien vrai?

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