FA\N V
Tuas raison... C'est si bon quand on revient du bal .. Quel dommage que nous l'ayons quitté si tôt ! ê
LÉOME.
Au moment où j'y trouvais le plus de plaisir.
FA\NY
Tu t'y es donc bien amusée?... C'est singulier, tu n'avais pas l'air gai du tout.
LÉO. ME
Ce n'est pas une raison... Tu n'as donc pas vu Ernest?
Si vraiment... il nr. t'a pas rpiittée.
LÉO. MF
Eii bien! alors...
C'est que tu semblais à peine faire attention î'» ni... Tu détournais la tête quand il te parlait... pn aurait dit que sa conversation n'avait aucun htérèt pour toi... C'est au point que, si je ne sarais pus (juc tu as une correspondance avec lui, Ihose dont je ne puis douter, puisque c'est moi lui écris tes lettres, depuis rcUc, coupure que tu is eu la uialadri'sse de te faire... juste le jour où U as reçu son premier billet...
1 LÉOME.
i Oui, et si tu n'avais pas été assez bonne...
C'était si facile... mais h présent te voilà guérie... et la première fois, tu pourras toi-même...
LÉONIF.
Y penses-tu!... avouer que je t'ai prise pour confidente!... cela ne serait pas convenable... pour toi.
FANNY, surprise.
Ah!... mais dis-moi donc pourquoi tu le traitais si froidement ce soir?... on aurait dit que vous ne vous connaissiez pas.
Air d'Yclva.
Moi-mùmc, en voyant ta (igure, Et surtout ton grave maintien , J'en doutais presque, je te jure...
LÉONIE
Pauvre enfant, tu n'y connais rien...
Dans un bal faudrait-il, ma chère, Compromettre ainsi son secret?
On prend toujours un visage sévère Pour répondre à l'amant qui plaît.