SCÈNE X
VAN-BROOK, seul, tirant avec fureur son carnet de sa poche.
En voilà, une... que j'ai soin d'enregistrer... et qu'elle ne pourra jamais assez me payer... Me cliargcr de sa respectable tante, qui s'appuie toujours quand elle a peur... et elle s'effraye h chaque pas!... et puis elle pendant ce temps-là... (Voyant Alfred et Edouard qui traversent le jardin.) Ah ! voilà mon petit jeune homme de ce matin... un brave garçon celui-là, il ne pense pas à elle.