‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 427 sur 764 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

LA DUCHESSE, puis KUY GOMÉS.

LA DUCHESSE, seule.

Si cette pauvre tante savait c[u'il (sst là!... Ah I monsieur le lieutenant ! malgré le soin ((ue j'ai pris de vous tenir à distance (car votre continuelle obsession et vos ;unoureux regards m'avaient fait tout deviner), malgré mon départ de Madrid, vous i'ersistez !... Plein de votre impertinente maxime, vous vous introduisez frauduleusement dans ma retraite, et vous pensez que, si vous parveniez ii me parler, je \w saurais résister à votre éloquence... que tout serait gagné pourvous... Eh bien! soit! vousallezme parler!... àl'instaiit!... Je ne veux pas que vous gardiez plus longtemps une illusion qui vous perdrait; votre tète est plus malade que votre cœur, et je vais la guérir!... Cela vaut mieux que les verrous et les grilles de ma bonne tante; oui, point d'esclandre, mais un congé bien clair et bien formel !... ( Elle va ouvrir la porte du cabinet cl élè\e]a voix.) Sortez, monsieur !... monsieur !... vous pouvez sortir.

lî u Y (;OMi':s, s-orlaul du cabinet.

Quoi, madame!... vous saviez ((ue j'étais là, et vous ne m'avez pas fait chasser, et vous m'aii- Itelez près de vous?...

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