‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 430 sur 764 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

LA DUCHESSE, seule.

Dans deux heures vous me reverrez... C'est qu'il dit cela d'un air à vous effrayer! Heureusement, je puis m'en rapporter aux précautions de ma tante... et à celles que je prends moi-niAme! (Elle retire la clef de la porte à droite, et la met dans sa poche.) C'est égal, je suis bien aise que ma tante soit ici; car si j'étais seule... A-t-on jamais vu unctôtc pareille, un fou plus exalté... et, il faut en convenir, plus amusant?... Si pourtant l'on était coquette le moins du monde?... C'est que je connais beaucoup de femmes de la cour qui seraient charmées d'enchaîner un semblable soupirant!... Il a une confiance, un enthousiasme, une opiniâtreté de résolution...

Aiu de la Marraine.

C'est vainement qu'on l'exila, L'obstacle l'entlamme et l'excite; Kt, j'en conviens, cet amour-là, Dans certains ca.s a son mérite!...

.\ lo fuir ou met tous ses soins; l-'oUe espérance qu'il nous dte!...

Mais, si l'on cède, on peut au moins Dire : ce n'est |)as de ma faute!

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