I. A DUCHESSE
Le général?
DONA CAHUEn A.
Lui-même! il marche sur mes pas... le voici.
LA DUCH ESSE, à [jart.
Il était temps de congédier M. le lieutenant.
SAM'A-Citux, s'avanrant vivement vers la dneiipsse,
et lui baisant la main.
Chère duchesse, je vous revois enfin!... j'ai cru que je n'arriverais jamais jusqu'à vous.
LA DUCHESSE
Comment donc, monsieur? Auriez-vous couru quelque danger?
SA^T A-cnu\.
Eh! mon Dieu, madame, le plus grand de tous pour moi, celui de ne pas vous voir.
Pourquoi cela?
SAX'TA-CRUX
Figurez-vous, madame, qu'à deux lieues environ de votre château, ma voiture a été arrêtée par six individus masqués qui, la dague et le pistolet au poing, m'ont subitement barré le passage.
DO.\A CABREHA.
Jésus!... les scélérats!...
LA DUCHESSE
O mon Dieu!
SANTA-CRUX
Toute résistance était inutile: i)ourtant, comme ces messieurs ne m'imposaient d'autre obligation que celle de rebrousser chemin, j'ai compris tout de suite que ce n'étaient pas des brigands, mais sans doute des gens qui avaient intérêt à ce que je n'arrivasse pas jusqu'ici.
LA DUCHESSE, à part.
Je devine... nouvelle folie de M. Ruy Gomès!
s ANTA-CRUX.
Heureusement, je connais le pays beaucoup mieux que ceux qui m'ont arrêté, et, en prenant les chemins de traverse...
LA DUCHESSE
Mais quel intérêt, supposez- vous, je vous prie?...
^lon Dieu!... un bien simple... les espérances et les prétentions de quelque rival...
ACTK 1' 15 KM 1ER.
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