SCÈNE VIII
FRIEDLIN, DE MELBERT.
(Lieslal lui désigne Friedliu cl s'éloigne.) FRIEDLIN, l'examinant.
Oii ! cette fois, je le reconnais... c'est bien lui.
MELBERT.
C'est vous qui me demandez "?... que désirezvous?... et d'abord, qui êtcs-vous, mon ami?
LE SERMENT DE COLLÈGE
rniKDi.iN.
Parbleu, mon ami... je suis ton ami,
M E L II E n T.
Vous?...
FniEDLIN.
Eli! oui... Friedlin... de Cassel...
MËLDERT.
Friedlin! attendez donc!... à l'Université?...
iniEDLlN.
C'est cela...
MELRERT.
Un assez mauvais sujet!...
IRIEDLIN.
C'est encore ça...
Qui depuis a fait de grandes folies?...
ERIEDLIN.
C'est toujours ça...
MELRERT.
Et qu'on disait mort...
FRIEDLIN, vivement.
Ce n'est plus ça...
MELRERT.
Comment!... c'est toi?...
A lu bonne heure donc!... tu m'avais un peu oublié... Eh bien! je t'ai reconnu tout de suite, moi... Il est vrai qu'un ministre, ça se reconnaît toujours, il n'y a pas d'inconvénient... tandis qu'un pauvre comédien...