C.O AI RAULT
Je f(!rai de mon mieux, madame.
LA MARQUISE
Mais, savez-vous que vous avez atfaire à l'un de.-5 hommes les plus habiles...
(iOMDAU LT.
Que voulez-vous, madame, je serai sans doute' fort embarrassé, comme je le suis en ce moment, en prc'sence de celle qui l'emporte en beauté sur toutes les dames de la cour de France.
LA MARQUISE
Vous êtes trop galant, monsieur, pour (pie j'hésite à vous adresser une prière.
COMRA ULT.
Une prière! â moi, madame?... je serrais assez lu-ureiix... P:irle/ ! mon sang... ma vie...
ACTK PU RM IK lu
Au contrairo, c'est elle que je veux nn5na?:cr.
f.OJIB AUI.T.
AU! madame, vous êtes bien cruelle; vous songez, je le vois, i\ me demander une chose impossible... J'ai donni' ma ])aro]c>, et ]>our rien au niondi'...