REPRISE DE L'ENSEMBLE
NOGARET, bas, à Gombault.
Hâtons-nous!
Redoute le courroux Qui, bientôt, jusqu'ici.
Peut fatteindre aujourd'hui.
Sois docile à ma voix, Tl est temps, tu le vois.
De fuir, loin de ces lieux.
Un arrêt odieux.
CRÉQUI, à la marquise.
Hâtons-nous !
Ah! je jure à genoux, Sans retard, loin d'ici.
De vous suivre, aujourd'lmi. (Bas, à Nogaret.)
Pour lui seul, mon effroi; Mais je compte sur toi.
Fuyez, loin de ces lieux.
Un arrêt odieux.
GOMBAULT, à Nogaret.
Eh quoi I fuir avec vous.
Quand un bien aussi doux, A l'instant, jusqu'ici, Vient chercher ton ami.
Ah ! plutôt laisse-moi, Maintenant, sans effroi,
Affronter, en ces lieux.
Un arrêt odieux.
LA MARQUISE, à Créqui.
Hâtons-nous !
Pour toujours, avec vous.
Sans retard, loin d'ici.
Je veux fuir, aujourd'hui.
(A elle-même.)
Olivier, c'est pour toi.
Dieu, qui vois mon effroi, Empêche, dans ces lieux, Un combat odieux.
(Nogaret sort par la gauche en emmenant Gombault ; Créqui, par la droite, avec la marquise, au moment où le capitaine entre par le fond avec ses gardes. — La toile baisse.)