‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 612 sur 764 · REPRISE DE L'ENSEMBLE · texte numérisé non relu

REPRISE DE L'ENSEMBLE

NOGARET, bas, à Gombault.

Hâtons-nous!

Redoute le courroux Qui, bientôt, jusqu'ici.

Peut fatteindre aujourd'hui.

Sois docile à ma voix, Tl est temps, tu le vois.

De fuir, loin de ces lieux.

Un arrêt odieux.

CRÉQUI, à la marquise.

Hâtons-nous !

Ah! je jure à genoux, Sans retard, loin d'ici.

De vous suivre, aujourd'lmi. (Bas, à Nogaret.)

Pour lui seul, mon effroi; Mais je compte sur toi.

Fuyez, loin de ces lieux.

Un arrêt odieux.

GOMBAULT, à Nogaret.

Eh quoi I fuir avec vous.

Quand un bien aussi doux, A l'instant, jusqu'ici, Vient chercher ton ami.

Ah ! plutôt laisse-moi, Maintenant, sans effroi,

Affronter, en ces lieux.

Un arrêt odieux.

LA MARQUISE, à Créqui.

Hâtons-nous !

Pour toujours, avec vous.

Sans retard, loin d'ici.

Je veux fuir, aujourd'hui.

(A elle-même.)

Olivier, c'est pour toi.

Dieu, qui vois mon effroi, Empêche, dans ces lieux, Un combat odieux.

(Nogaret sort par la gauche en emmenant Gombault ; Créqui, par la droite, avec la marquise, au moment où le capitaine entre par le fond avec ses gardes. — La toile baisse.)

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