‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 638 sur 764 · NOGARET, GOMBAULT · texte numérisé non relu

NOGARET, GOMBAULT

NOGARET, regardant par le fond.

Le voilà... Oh! comme il a l'air de mauvaise humeur. (A Gombault, qui entre.) Eh bien, mon ami, OÙ t'a conduit l'ingénieux animal?

GOMBAULT, avec explosion.

Chez l'avocat Martel ! ! !

Ah ! ah ! ah ! ah !

GOMBAUI,T.

Et cependant, Dieu sait si j'ai contrarié mon guide, si je ne l'ai pas laissé aller à sa fantaisie, je fermais môme les yeux, tant j'avais confiance; et en les ouvrant... je me trouve... dans le quartier latin, au fond d'une ruelle infâme, devant une masure... plus noire que la robe de son maître. Je frappe, le cœur rempli d'émotion... une att'reusc servante m'ouvre la porte : ne pouvant dire le nom de la personne que je viens chercher... je demande si l'on y est... je monte...

NOG A R E T.

Et tu presses dans tes bras...

GOMBAULT

L'avocat Martel !

no(;arkt.

(;elni que Créqui visite tous les jours. Diable de cheval, va! ce que c'est que d'être une bCto (riiabitude!... Pauvre ami! Ah! ah! ah! mais j'ai idée que ton destin va changer, et qu'ici, tout à l'heure, tu trouveras...

GOMBAULT, se jetant dans un fauteuil.

Quelque avocat encore!

NOGARET

Non, non, tu n'en as pas besoin pour plaider ta cause. Espère, tu vas tout savoir. (A part.) Et moi aussi. Mais voici ces dames. (Elles entrent; Nogarct li'ur montre Gombault dans son fauteuil, s'apprête i prendre part à ce qni va se passer; mais sur un nouveau signe impérieux de madame de Caylus, il sort.)

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