AI A D A M E D ' A L B R A Y
Enfin, je viens d'ai>i)prendre le mariage de Cécile en entrant; il vaut mieux tard que jamais... Mais où est donc ton gendre? que je le voie, que je le félicite...
MADAME DE LUCY, fort troublée.
Il est ici ! (Elle fait un mouvement pour parler bas à madame d'Aubray, et retombe sur son fauteuil.)
MADAME d'au BRAY.
Ah! ici! (Elle se retourne, aperçoit Léouard et se penche à l'oreille de madame de Lucy.) Comment? si vieux!... (S'adressaut à Léonard.) Recevez, monsieur, mes sincères compliments.
Vos conipliments!... et de quoi donc, madame?
MADAME d' Al nu \V.
Mais sur votre bonheur d'avoir obtenu pour compagne une fennue aussi jeune, aussi jnlio que ma chère Cécile.
LÉON A IV d , à part.
Moi! j"ai obtenu!... ah çà! qu'est-ce qu'elle dit donc?
CÉCILE
Quel quii)roquo!... vous nous trompez, ma bonne amie : monsieur est mon oncle Léonard.
liti
l.N SKCRKT DE FAMlLLi:.
H \ n.WK U A Lit II A y.
Ah!