‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 753 sur 764 · GODI \ ARD · texte numérisé non relu

GODI \ ARD

Non, non, Nini ici, à Château-Chiuon... hôtel des Mystères de Paris. Elle avait le projet de venir t'arraclicr les yeux à domicile, mais je lui ai démontré linconvenance de ce procédé un peu chourincur ; ce qui est même cause qu'elle m"a appelé imbécile.

STANISLAS

Ah : tu me fais plaisir !... car je serais fâché que mon père... mais cette folle-là a donc quitté la danse?

GODINAnD.

Oui, mon cher... le chagrin de ton départ lui a subitement fait tourner les jambes vers Chàteau- Chinon , où elle compte même s'établir, à poste fixe, à l'effet de révolutioimer toute ta ville natale en enseignant aux jeunes personnes qui sortent de pension une polka tout à fait de contrebande.

STANISLAS

La polka château-chinoise !

GO m N ARD.

Et tout à l'heure même, à l'hôtel, au moment où je croyais qu'elle allait exécuter ce pus qu'elle exécute si Lien... tu sais?... celui-ci... (U essaye im pas.)

STANISLAS, l'arrêtant.

Veux-tu I... veux-tu ne pas toucher à la polka, profane !... est-ce que ça te connaît?

GODINARD.

(l'est que je serais si heureux de l'apprendre... (A lui-même.) pour la danser avec elle.

STAMSLAS, cxécnfant un pas.

Tiens ! c'est ce pas-là que tu veux dire?

f.ODIN ARD.

Oui...

STANISLAS, (le même.

Eh lïien ! regarde... voilà comme ça se travaille. (Il danse.)

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