GODI \ ARD
Non, non, Nini ici, à Château-Chiuon... hôtel des Mystères de Paris. Elle avait le projet de venir t'arraclicr les yeux à domicile, mais je lui ai démontré linconvenance de ce procédé un peu chourincur ; ce qui est même cause qu'elle m"a appelé imbécile.
STANISLAS
Ah : tu me fais plaisir !... car je serais fâché que mon père... mais cette folle-là a donc quitté la danse?
GODINAnD.
Oui, mon cher... le chagrin de ton départ lui a subitement fait tourner les jambes vers Chàteau- Chinon , où elle compte même s'établir, à poste fixe, à l'effet de révolutioimer toute ta ville natale en enseignant aux jeunes personnes qui sortent de pension une polka tout à fait de contrebande.
STANISLAS
La polka château-chinoise !
GO m N ARD.
Et tout à l'heure même, à l'hôtel, au moment où je croyais qu'elle allait exécuter ce pus qu'elle exécute si Lien... tu sais?... celui-ci... (U essaye im pas.)
STANISLAS, l'arrêtant.
Veux-tu I... veux-tu ne pas toucher à la polka, profane !... est-ce que ça te connaît?
GODINARD.
(l'est que je serais si heureux de l'apprendre... (A lui-même.) pour la danser avec elle.
STAMSLAS, cxécnfant un pas.
Tiens ! c'est ce pas-là que tu veux dire?
f.ODIN ARD.
Oui...
STANISLAS, (le même.
Eh lïien ! regarde... voilà comme ça se travaille. (Il danse.)