SCENE VIII
LE COMTE seul, se promenant avec inquiétude.
Que je suis loin de l’air tranquille que jaffecte!... Elle croit étre ma femme... Elle m’écrit..¢-Sa lettre me poursuit... Elle espére qu’un fils me rendra bieéntdét notre union plus chére... Elle aime les souffrances de-son.nouvel état... Misérable ambition!... Je Vadore, et jen épouse une autre!... Elle arrive, et Pon me marie... Mon oncle... Oh! s'il savait... Peut-étre... Non, il me déshériterait... (11 se jette dans un fauteuil.) Que de peines! intrigues !... Si ?on caleulait bien ce qu’il en cotite pour étre méchant... (Se levant brusquement.) Les réflexions de cet homme m’ont troublé... Comme si je n’avais pas assez du cri de ma conscience , sans étre encore assailli des remords d mes valefs!... Elle va venir... Ah! je ne pourrai jamais soutenir sa vue. L’ascendant de sa vertu m/écrase... La voici..- Quelle est belle !