‹ Théâtre de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 267 sur 504 · SCENE XV · texte numérisé non relu

SCENE XV

SUZANNE seule, un cri de frayeur.

Ah}... (Elle tombe assise un moment. Elle va péniblement regarder a la fenétre et revient.) I] est déja bien loin. Oh! le petit garnement ! aussi leste que joli! Si celui-l4 manque de femmes... Prenons sa place au plus t6t. (En entrant dans le cabinet.) Vous pouvez a présent, monsieur le comte, rompre la cloison, si cela vous amuse ; au diantre qui répond un mot!

(Elle s’y enferme.)

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