BARTHOLO., SUZANNE, FIGARO, MARCELINE, BRID’OISON
BARTHOLO a Figaro.
Et cherche 4 présent qui t’adopte. (I: veut sortir.) MARCELINE courant prendre Bartholo a bras-le-corps , le raméne.
Arrétez, docteur, ne sortez pas! , FIGARO a part.
Non, tous les sots d’Andalousie sont, je crois, déchainés. contre mon pauvre mariage!
* Bartholo.,, Antonio., Suzanne, Figaro, Marceline, Brid’oison,
ao! LE MARIAGE DE FIGARO ,
SUZANNE a Bartholo
Bon petit papa, c’est votre fils.
MARCELINE a Bartholo *.
De l’esprit, des talents, de la figure.
FIGARO a Bartholo.
El qui ne vous a pas codté une obole. Et les cent écus qu’il m’a pris?
MARCELINE le caressant.
Nous aurons tant de soin de vous, papa!
SUZANNE le earessant.
Nous vous aimerons tant, petit papa! ts ‘BARTHOLO attendri.
Papa! bon papa! petit papa! Voila que je suis plus béte encore que monsieur , moi. (Montrant Brid’oison.) Je me laisse aller comme un enfant. (Marceline et Suzanne l’embrassent.) Oh ! non, je n’ai pas dit oui. (Il se retourne.) Qu’est donc devenu ‘monseigneur ?
FIGARO
Courons le joindre; arrachons-lui son dernier mot. S’il
machinait quelque autre intrigue, il faudrait tout recommen-
cer. z TOUS ENSEMBLE.
Courons, courons. (Ils entrainent Bartholo dehors.)